
Partie qui a signé un accord avec un acquéreur pour accepter les cartes bancaires et qui présente à l'acquéreur les données des transactions.
Banque ou organisme assimilé qui a signé un accord avec un accepteur et qui reçoit de celui-ci les données relatives à une transaction et les introduit dans les systèmes d'échange CB.
Demande d'autorisation déclenchée selon un algorithme « aléatoire » ou cyclique, indépendamment du montant de la transaction. Une autre dénomination de l'appel aléatoire est l'appel cyclique, même si ce dernier terme désigne plus strictement l'application d'un algorithme cyclique.
Réponse affichée par le terminal d'un commerçant suite à une demande d'autorisation, signifiant que celui-ci doit s'adresser à son Centre d'Appel pour en obtenir les consignes relatives à la continuation de la transaction.
Vérification de l'identité d'un utilisateur ou d'un équipement. L’authentification consiste à amener la preuve de l’exactitude de cette information. Appliquée aux services en ligne, dans le cas de blogs par exemple, on déclare souvent une identité pour rédiger un commentaire. Cette identité prend couramment la forme d’une adresse mail. En revanche, pour accéder à un service en accès restreint, on donne couramment deux informations : un identifiant et un mot de passe. La force de l’authentification repose sur la confidentialité du mot de passe connu du seul utilisateur légitime et qui permet de confirmer son identité générée par une signature sonore aléatoire dynamique dans le cas de MAÂTCARD. On parle alors d'authentification forte et dynamique à 2 facteurs.
Machine automatique de distribution de biens ou de services ayant la capacité d'accepter la carte bancaire en paiement.
Voir "Demande d'autorisation"
Code numérique de 6 caractères attribué à une banque ; les 6 premiers caractères du numéro de carte bancaire d'un porteur reproduisent un BIN attribué à la banque émetteur.
Etat de la carte après présentation de 3 codes porteur successifs erronés ou un code émetteur faux.
Technologie offrant à l'internaute la possibilité de demander à l'entreprise de le rappeler sur une ligne séparée. Ce rappel peut être immédiat ou différé.
Le CTI rend possible l'affichage simultané sur l'écran du télé-opérateur des données (fiches client et script de l'entretien) ainsi que la présentation de l'appel.
Voir "appel phonie".
Confiscation d'une carte lors d'une opération de paiement ou de retrait, soit par un commerçant, soit par capture dans un appareil automatique, pour diverses raisons : carte en opposition, oubli de la carte par le porteur, etc.
Carte sur laquelle sont insérées les fonctions logiques d'un circuit semi-conducteur.
Carte émise par un établissement membre du Groupement des Cartes Bancaires et identifiable par la présence de la puce et du logo « CB ».
Carte délivrée par l'acquéreur à son commerçant et qui permet son enregistrement au niveau du terminal de paiement par carte.
Réponse affichée par un TPE suite à une demande d'autorisation ou à un contrôle sur la liste des cartes en opposition.
Carte possédant 2 technologies. (ex : carte à puce B0'/EMV)
Carte émise par un organisme permettant le paiement et/ou le retrait chez certains commerçants ou sur certains DAB.
Opération de retrait d'espèces au guichet d'une agence bancaire avec une carte bancaire.
Etablissement bancaire membre du GIE des Cartes Bancaires et ayant droit de vote (11 chefs de file).
Clavier sécurisé permettant au porteur de frapper son code confidentiel.
Dernier chiffre du numéro de la carte porteur ou commerçant calculé à partir des chiffres précédents, selon un algorithme dit de Luhn.
Code en général à 4 chiffres transmis au porteur par sa banque ; sa saisie permet d'authentifier le porteur lors d'un retrait ou d'un paiement par carte. Le code confidentiel de certaines cartes bancaires étrangères peut être supérieur à 4 chiffres.
Rémunération versée à la banque acquéreur par la banque émetteur pour couvrir les charges de fonctionnement du DAB et le service offert.
Rémunération versée à la banque du porteur par la banque acquéreur pour couvrir les charges supportées par la banque porteur (traitement de l'opération de paiement, mesures de sécurité, garantie de paiement).
Contrat liant un Accepteur et un Acquéreur en vue de l'acceptation des cartes bancaires en paiement par l'Accepteur. Une autre dénomination du contrat d'acceptation est le CONTRAT COMMERCANT.
Contrat liant un porteur et un e banque émetteur en vue de l'utilisation d'une carte bancaire par le porteur.
Le CRM recouvre l'ensemble des fonctions de l'entreprise visant à conquérir et à conserver sa clientèle. Ce terme regroupe la gestion des opérations de marketing, l'ade à la vente, le service client, le centre d'appels et le help desk.
Message adressé par le système de paiement électronique à l'émetteur de la carte afin d'obtenir son accord pour le paiement de la transaction.
Informations figurant en relief sur la carte (n° de carte, nom du porteur)
Organisme financier ou assimilé qui émet une carte au profit d'un porteur.
Europay Mastercard / Visa. Les opérateurs internationaux, Visa et Europay/Mastercard, ont défini les spécifications du standard international EMV qui vise à l'émission mondiale de cartes bancaires à microcircuit et à l'acceptation de ces cartes par un réseau de banques adhérentes.
Document de saisie papier d'une transaction de paiement par carte à l'aide d'un « fer à repasser».
Machine mécanique permettant l'impression sur une facturette papier des informations embossées sur la carte par prise d'empreinte de ces informations figurant en relief.
Action du commerçant consistant à réaliser la transaction de paiement malgré un refus d'autorisation ou l'impossibilité de réaliser la demande d'autorisation. (la transaction n'est plus alors garantie).
Système centralisé auquel est relié un parc de DAB/GAB en charge du traitement des demandes d'autorisations retrait.
Groupement pour un Système Interbancaire de Télécompensation : GIE qui exploite le SIT (Système Interbancaire de Télécompensation), le SIT permettant aux banques de s'échanger entre elles les opérations de paiement automatisées (virement, paiement par cartes, retraits DAB, images-chèques..)
Définit pour l'heure d'appel d'un TPE au centre de télécollecte.
Service d'assistance technique par téléphone.
Opération qui n'est pas recevable par la banque émetteur suite au non respect des règles sécuritaires par l'accepteur.
Ne pas confondre identification et authentification qui sont deux notions différentes. L’identification est une déclaration: "je dis qui je suis ou qui je prétends être".
Principe selon lequel toute carte émise par une banque (émetteur) peut être accepté dans tous les points d'acceptation d'une autre banque (acquéreur) et réciproquement.
Utilisée pour une transaction de paiement ou de retrait traitée en dehors des circuits interbancaires, c'est-à-dire lorsque l'acquéreur et l'émetteur sont identiques.
Propriété des règles d'échange pour des entités compatibles entre elles afin de permettre l'échange de données ou d'opérations.
Ensemble des numéros de cartes de paiement interdites (liste noire) ; elle est transmise au TPE par le serveur de télécollecte.
Numéro fourni par l'émetteur ou son représentant lorsqu'il a accordé une autorisation de paiement. Imprimé sur le ticket porteur et commerçant.
Identifie le commerçant dans les demandes d'autorisation et la télécollecte (7 caractères numériques)
Numéro identifiant un TPE (minimum 2 caractères)
Imprimé sur le ticket porteur et commerçant. Numéro identifiant la transaction dans le fichier transaction.
Interdiction d'utilisation d'une carte pour divers motifs (carte perdue, volée, contrefaite, porteur abusif.).
Autocommutateur privé.
Paiement réalisé hors du point de vente à l'aide de moyens de communication courrier, téléphone sans que le commerçant ne voit le porteur et la carte.
Paiement réalisé dans un point de vente en présence du commerçant et du porteur.
Paiement réalisé à l'aide d'une machine automatique de distribution de biens ou de services.
Piste magnétique figurant au dos de la carte et contenant des informations encodées pouvant être lues par un terminal de paiement ou un DAB.
Piste magnétique répondant aux normes ISO.
Seuil au-delà duquel un commerçant demande une autorisation pour une transaction donnée. Plafond standard = 16 000 XPF.
Caisse où la transaction financière est générée.
Lieu de l'activité commerciale (un point de vente peut comporter plusieurs points d'acceptation). Par extension, lieu en contact direct avec le porteur et le support.
Client disposant d'une carte bancaire après avoir signé un contrat porteur avec sa banque.
Transaction spécifique propre aux loueurs de voitures ou aux hôteliers ; elle correspond à l'estimation de «frais certains» de la prestation (tarif de la location ou prix de la chambre) ou permet de recouvrir des frais qui n'ont pas été identifiés lors de la clôture de la facture ou permet de facturer le porteur du prix d'une nuit en cas de non arrivée ou d'absence d'annulation.
Transaction permettant l'achat de quasi-espèces au moyen d'une bancaire (ex. achat de devises étrangères ou de chèques de voyage, achat de jeton de casinos..).
Voir « appel phonie »
Nier être l’auteur d’une transaction
Opération de transmission des transactions financières du système de paiement électronique vers le serveur de télécollecte (transactions de crédit, débit ou annulation).
Système informatique qui reçoit et traite les demandes d'autorisations en provenance des systèmes de paiement électroniques.
Système informatique qui reçoit et traite les transactions enregistrées par les systèmes de paiement électronique.
Montant cumulé des transactions présentes dans le système effectué par un même porteur au delà duquel le système doit effectuer une demande d'autorisation.
Au sens GIE CB, établissement bancaire émetteur et/ou acquéreur rattaché à un des 11 chefs de file du Groupement CB.
Secure Socket Layer : protocole pour sécuriser, par chiffrement à clés publiques, des transmissions sur Internet.
Transport sur des lignes de télécommunications de données nécessaires au fonctionnement d'un terminal de paiement.
Transfert des transactions financières du système de paiement électronique vers l'acquéreur.
Opérations de mise à jour des transactions financières entre les banques (assurée en France par le GSIT).
Terminal capable de la lecture électronique des cartes de paiement, de certains contrôles de validité et de la transmission automatique des transactions vers l'acquéreur.
TPE incluant des fonctions liées à l'activité du commerçant et à l'acceptation d'autres modes de paiement que la carte bancaire.
TPE isolé qui permet d'effectuer les transactions bancaires d'un commerçant avec les centres de traitement commerçant et/ou les centres d'autorisation.
Ensemble de caisses reliées à un concentrateur qui regroupe les transactions et qui gère les fonctions de télécommunications.
TPE autonomes reliés entre eux. Un seul d'entre eux supporte les fonctions de télécommunications.
Opération de crédit, de débit ou d'annulation. Ensemble d'échanges de données entre deux applications permettant de traiter une opération.